1
En redingote
Cette lettre de George Sand au duc Élie Louis Decazes témoigne à la fois de ses réseaux d'influence et de son intérêt pour la politique : elle y sollicite avec humour et audace l’accès à la Chambre des pairs.
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2
Contre l’oppression conjugale
La notoriété rapidement acquise par l’écrivain entraîne de vives critiques suscitées par ses prises de position sur le mariage, accusées d’encourager la révolte contre les structures familiales.
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3
L'esprit de corps
George Sand exprime dans ces lettres son admiration pour Félicité de Lamennais, dont elle partageait de nombreuses idées sur la liberté, la justice sociale et la solidarité, mais aussi ses désaccords sur la question de l’émancipation des femmes et de leur éducation.
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4
Le génie n'a pas de sexe
Ce portrait-charge de Lorentz présente George Sand, outrageusement moulée dans son costume masculin, fumant avec ostentation, à la fois féminine et masculine, homme politique et femme de lettres.
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5
Solidarité
Cet article de George Sand dénonce les limites individualistes de la Déclaration des droits de l’homme et affirme la nécessité d’une réflexion politique fondée sur la solidarité, indispensable condition pour une société juste et égalitaire.
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6
La pétition des travailleurs
Cette lettre, publiée dans La Réforme, soutient l’appel lancé par Ledru-Rollin à organiser une pétition en faveur des travailleurs. Dénonçant un gouvernement sourd à la misère du peuple, George Sand décrit la mobilisation de tout son village pour soutenir le texte.
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7
La députation, c’est le rôle le plus important à prendre
Cette lettre adressée à l’historien Henri Martin, peu après la proclamation de la Seconde République, témoigne des efforts de George Sand pour organiser la vie politique dans son département. Elle y exprime son enthousiasme, ses inquiétudes et son désir de faire entendre la voix du peuple à l’Assemblée.
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8
Souveraineté du peuple
George Sand défend, dans cet article, la souveraineté du peuple comme fondement absolu de la République. Elle affirme que cette souveraineté repose sur l’égalité naturelle et divine entre les hommes et qu’elle tire sa légitimité politique de la participation populaire.
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9
Nous espérons tous
Dans cette lettre adressée à son amie britannique Eliza Ashurst, George Sand évoque l’intensité des changements politiques que traverse la France, son engagement pour la presse démocratique et sa foi dans les idéaux républicains.
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10
Barbès
Cet article constitue une défense passionnée d’Armand Barbès, emprisonné après l’épisode insurrectionnel du 15 mai 1848. Il dresse le portrait d’un martyr républicain, un « honnête homme », figure héroïque du dévouement désintéressé.
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11
La Gigogne politique
Ce portrait-charge présente George Sand en « mère Gigogne », faisant sortir de dessous ses jupes ses protégés politiques qu’elle a placés après la révolution de février 1848.
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12
L’attaque du Corsaire
Dans cette lettre, adressée à Étienne Arago, George Sand réagit à une attaque parue dans Le Corsaire et le remercie d’avoir pris sa défense en soulignant la gratuité et le désintéressement de son engagement au service de la jeune République.
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13
La Muse
Cette caricature représente George Sand en Muse de la République. La fin du chapitre dans lequel elle est insérée met en scène l’échec de sa mission de révéler la vérité sociale et son retrait progressif de la vie politique.
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14
Mort aux communistes, mort à George Sand !
Dans cette lettre adressée à Louis Blanc, George Sand exprime sa solidarité et son affection pour l’homme politique exilé. Elle y dénonce l’injustice du pouvoir, tout en affirmant sa confiance dans l’avenir.
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15
Osez !
Demande de George Sand à Victor de Persigny, ministre de l’Intérieur, pour la libération de plusieurs détenus de son département, des amis et militants républicains arrêtés après le coup d’État du 2 décembre 1851.
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16
Le martyre des bons
Pierre Leroux, en exil à Londres, confie à George Sand ses épreuves personnelles : maladie, misère, sentiment d’impuissance devant le triomphe des « méchants ». Il l’encourage néanmoins à persévérer dans la lutte intellectuelle et morale pour la vérité et l’humanité.
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